Dans le domaine de la sidérurgie, le processus de熄焦 à sec soumet les briques réfractaires à des variations extrêmes de température, ce qui pose d'importants défis en termes de résistance thermique. Les entreprises doivent faire des choix avisés lors de la sélection de ces matériaux réfractaires pour garantir la longévité et l'efficacité de leurs systèmes de熄焦 à sec. Cet article se penche sur les méthodes d'évaluation de la résistance thermique des briques réfractaires pour熄焦 à sec, en particulier les briques réfractaires en mullite alumineuse hautement performantes.
Dans le système de熄焦 à sec, les briques réfractaires sont exposées à des températures allant de plusieurs centaines de degrés Celsius à plus de 1000°C. Ces variations rapides et extrêmes de température entraînent des contraintes thermiques importantes, qui peuvent conduire à des fissurations, des écaillages et à une dégradation rapide des matériaux. Les décideurs techniques et les équipes de maintenance sont confrontés à des défis majeurs lors de la sélection et de la maintenance des briques réfractaires, car un mauvais choix peut entraîner des arrêts de production coûteux et des problèmes de sécurité.
L'essai d'eau froide à ΔT = 850°C est un standard laboratoire reconnu pour évaluer la résistance thermique des briques réfractaires. Dans cet essai, les échantillons de briques sont chauffés à 850°C, puis plongés rapidement dans de l'eau froide. Ce cycle est répété plusieurs fois, et les résultats sont évalués en fonction de la fissuration et de l'écaillage des échantillons. Selon des études, les briques qui peuvent résister à plus de 10 cycles sans fissuration majeure sont considérées comme ayant une bonne résistance thermique. Cet essai est essentiel car il permet de simuler les conditions extrêmes de température auxquelles les briques sont exposées dans le système de熄焦 à sec.
Bien que l'essai en laboratoire soit important, il est également essentiel de considérer les données réelles recueillies sur le terrain. En surveillant la vitesse de propagation des fissures et la surface d'écaillage des briques réfractaires dans des installations en service, les entreprises peuvent obtenir une évaluation plus précise de la résistance thermique réelle des matériaux. Par exemple, un rapport de maintenance a montré que les briques qui ont une vitesse de propagation des fissures inférieure à 1 mm/an dans des conditions réelles de service présentent une meilleure durabilité.
De nombreux décideurs techniques font l'erreur de se fier excessivement à la température de ramollissement sous charge pour évaluer les briques réfractaires, négligeant ainsi l'importance de la résistance thermique. En réalité, une brique peut avoir une bonne température de ramollissement sous charge, mais une mauvaise résistance thermique, ce qui peut entraîner des problèmes de fissuration et d'écaillage dans des conditions réelles de service. En se concentrant sur la résistance thermique, les entreprises peuvent éviter ces erreurs de sélection et améliorer la fiabilité de leurs systèmes de熄焦 à sec.
Les ingénieurs expérimentés utilisent de plus en plus la thermographie infrarouge pour détecter les surchauffes locales et les dommages thermiques précoces dans les briques réfractaires. En analysant les images thermiques, ils peuvent identifier les zones à risque et prendre des mesures correctives avant que les dommages ne deviennent irréversibles. Cette approche proactive permet de réduire les coûts de maintenance et d'améliorer la disponibilité des équipements.
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Q : Combien de cycles d'essai d'eau froide à ΔT = 850°C une brique réfractaire devrait-elle supporter pour être considérée comme de bonne qualité?
A : En général, une brique qui peut résister à plus de 10 cycles sans fissuration majeure est considérée comme ayant une bonne résistance thermique.
Q : La thermographie infrarouge est-elle efficace pour détecter les dommages thermiques précoces?
A : Oui, la thermographie infrarouge est un outil très efficace pour détecter les surchauffes locales et les dommages thermiques précoces dans les briques réfractaires.